Il est 18h30. Le cartable est ouvert sur la table de la cuisine depuis vingt minutes. La feuille d’histoire n’a pas bougé. Vous avez rappelé deux fois. À la troisième, vous vous êtes assis à côté de lui, vous avez expliqué, un tantinet agacé comme chaque soir, puis il a boudé. Vous avez insisté et il a rétorqué qu’il ne comprenait rien, donc vous avez fini par faire l’exercice à voix haute avec lui… enfin pas vraiment : il a juste tout recopié. Mission accomplie (ou pas) : le devoir est fait, en apparence, mais vous voilà épuisé, avec le vague sentiment d’avoir raté quelque chose.
Ce scénario se rejoue chaque soir dans des millions de foyers français. Presque partout, la réponse des parents est identique : s’impliquer davantage, expliquer mieux, surveiller plus. C’est logique. Sauf que la recherche raconte une autre histoire, et l’approche systémique aussi.
Comment réagir quand un enfant refuse de faire ses devoirs : la réaction habituelle qui aggrave tout
Quand un enfant résiste aux devoirs, les parents font généralement l’une de ces trois choses : ils insistent (répétition), ils expliquent (prise en charge cognitive), ou ils s’assoient et font avec lui, voire finissent par faire à sa place (prise en charge totale). Chacune de ces stratégies part d’une bonne intention, et aucune ne règle le problème sur la durée.

Pire : chacune envoie à l’enfant un message implicite qu’il n’a pas besoin d’entendre pour l’intégrer : « Je ne te fais pas confiance pour y arriver seul. » Ce message n’est jamais formulé explicitement, il transpire dans les choix et les attitudes parentales, et l’enfant s’y adapte avec une efficacité déconcertante.
Vouloir à tout prix aider son enfant à faire ses devoirs, c’est lui dire sans le dire : « tu n’en es pas capable ».
Parents, il y a de fortes chances que vous ayez pu constater que plus vous vous impliquez, moins votre enfant mobilise ses propres ressources. Il attend, il résiste, parfois il teste… et le lendemain, l’exercice recommence exactement pareil, parce que rien dans la dynamique n’a changé. On a juste fini par faire le devoir à deux au lieu d’un.
Ce que la recherche dit sur l’aide parentale aux devoirs (et c’est contre-intuitif)
On pourrait croire que la recherche valide l’aide parentale. Elle est en réalité beaucoup plus nuancée, et sur certains points franchement à contre-courant de ce qu’on entend partout.
Duke University (États-Unis), 2006 / Harvard University Press, 2014
L’aide aux devoirs au collège nuit aux résultats
Harris Cooper, professeur de psychologie à Duke, a mené la méta-analyse de référence sur les devoirs (2006, 60 études). Résultat : au collège, l’aide directe des parents aux devoirs est négativement associée aux résultats scolaires. Les sociologues Keith Robinson et Angel Harris (The Broken Compass, 2014) ont confirmé sur un corpus bien plus large : la plupart des formes d’implication parentale directe n’améliorent pas les résultats scolaires, et ce quelle que soit la catégorie socio-professionnelle.
Cooper, H., Robinson, J.C., & Patall, E.A. (2006). Does homework improve academic achievement? Review of Educational Research, 76(1), 1-62. / Robinson, K. & Harris, A. (2014). The Broken Compass. Harvard University Press.
Trois mécanismes expliqueraient ces résultats :
- La perte cognitive d’abord : en donnant les réponses ou en guidant pas à pas, les parents privent l’enfant de l’effort de résolution qui est précisément ce qui ancre l’apprentissage en mémoire, si bien que le devoir rendu correct masque une lacune que l’enseignant ne verra jamais. Les recherches en sciences cognitives sur la mémoire sont sans ambiguïté là-dessus : l’apprentissage se consolide dans l’effort de récupération, pas dans la réception passive. C’est ce qu’on appelle l’effet de testing, documenté depuis les années 2000 notamment par Henry Roediger et Jeffrey Karpicke à Washington University. Un enfant qui reçoit la réponse ne fait pas le trajet cognitif qui grave l’information : il copie, et la nuit suivante la mémoire n’a rien à consolider.
- Ensuite, bien que pas systématique, la confusion de méthode, quand le parent explique à sa manière ce que l’école a enseigné autrement.
- Et enfin le transfert de responsabilité : les enfants finissent par comprendre que les devoirs sont un problème parental, pas le leur.
Il faut nuancer sur un point. En primaire, une présence bienveillante (être dans la pièce, montrer de l’intérêt pour l’école, créer une routine calme) reste associée à de meilleurs résultats. Ce qui nuit, c’est l’aide pro-active voire « invasive », pas le simple fait d’être là, aux côtés de l’enfant, lorsqu’il en exprime le besoin. La frontière est mince mais elle change tout ce qu’on fait concrètement.
Philippe Meirieu, pédagogue français, développe une idée similaire : ce qui compte pour les parents n’est pas de contrôler le travail, mais les attitudes qui contribuent à la construction du sens des apprentissages.
L’approche systémique : pourquoi prendre en charge les devoirs de son enfant peut lui coûter cher
Ce que la recherche décrit en termes statistiques, l’approche systémique le corrobore pleinement : ce qui empêche l’enfant de devenir autonome, c’est précisément ce qu’on fait pour lui éviter la difficulté.
Emmanuelle Piquet, psychopraticienne en thérapie brève systémique selon l’école de Palo Alto, revient souvent sur cette idée dans son travail avec les familles. La sur-prise en charge (faire à la place de /décider des conditions dans lesquelles les devoirs devront être faits / résoudre avant que l’enfant se soit vraiment confronté, etc.) crée un « coussin de sécurité » entre l’enfant et les conséquences de ses actes. Ce coussin est confortable pour tout le monde à court terme. Mais l’enfant finit parfois par tout faire pour le faire éclater, parce qu’il ressent confusément qu’on ne lui fait pas confiance.
Ce qu’Emmanuelle Piquet observe en consultation dépasse le cadre de l’école ou du collège. Dans l’épisode du podcast La Matrescence – Comment gérer les conflits avec les ados ?, elle décrit ce qui arrive bien plus tard :
Quand ils se retrouvent à la fac après le bac qu’ils ont eu parce que maman les a hissés à force de hurlements pendant toutes les soirées consacrées aux devoirs… ils ne savent pas faire. Parce qu’ils ont puisé dans les ressources de leurs parents, ils n’ont pas puisé dans les leurs.
De l’autre côté de l’Atlantique, Julie Lythcott-Haims, ancienne doyenne des étudiants de première année à Stanford, est arrivée au même constat par un autre chemin. Après dix ans à accueillir des étudiants brillants sur le papier mais incapables de fonctionner seuls, elle a compris que quelque chose s’était passé bien avant l’université : leurs parents avaient fait à leur place. En agissant ainsi, « je me comporte d’une façon qui abîme le psychisme de mon enfant », écrit-elle. « Je lui envoie implicitement un message. » Celui qu’on devine.
Ce n’est pas un jugement sur les parents. C’est une description mécanique de ce que produit une prise en charge prolongée.
Les enseignants qui travaillent avec l’approche systémique observent le même mécanisme, côté classe. Dans ces témoignages recueillis par Delphine Dedreux (inspectrice de l’académie de Versailles), Vincent, professeur d’anglais depuis 1999 et thérapeute systémicien, témoigne avoir cessé de contrôler que les devoirs avaient été faits en début de cours. « J’ai cessé à un moment donné de passer du temps en classe à contrôler que les devoirs avaient bien été faits. C’est une démarche chronophage et une source de tensions dès le démarrage du cours, d’autant que les élèves sont toujours très créatifs dans leurs excuses. Je les ai donc responsabilisés en début d’année, en leur expliquant qu’ils étaient les mieux placés pour savoir de quoi ils avaient besoin, ou pas. »
Le conflit autour des devoirs : un cercle vicieux
Le conflit du soir autour des devoirs n’est pas une question de mauvaise volonté. C’est une dynamique relationnelle enkystée, qui fonctionne de manière circulaire : l’enfant résiste, le parent insiste, l’enfant résiste davantage, le parent monte d’un cran, la relation se dégrade… et le lendemain, évidemment, on recommence.
C’est ce que l’approche de Palo Alto appelle une « tentative de régulation » : ce que le parent fait pour résoudre le problème est précisément ce qui l’entretient.
Plus on contrôle, plus l’enfant se braque. Plus on explique, moins l’enfant écoute. Plus on surveille, plus l’enfant attend qu’on lui dise quoi faire. La solution est devenue le problème.
Ce qui est remarquable, c’est que quand le parent cesse de prendre en charge, l’enfant est responsabilisé, dans le sens où il assume les conséquences de ses actes. Cela peut être délétère pour les notes, certes, mais c’est alors la relation qui bénéficie le plus de ce changement. Bien souvent, les conflits quotidiens enkystés autour des devoirs disparaissent alors simplement parce qu’il n’y a plus de terrain de bataille. Le devoir cesse d’être un enjeu de pouvoir pour redevenir ce qu’il est censé être : le problème de l’enfant.
Comment rendre son enfant autonome pour les devoirs sans se battre tous les soirs
Ne plus aider ne veut pas dire abandonner. Ça veut dire changer de posture : être présent sans prendre en charge. La frontière est fine, mais les conséquences concrètes dans la relation sont très différentes.
Le contrôleur en vous : donnez-lui congé
AU LIEU DE
Tu as fait tes devoirs ? Montre-moi. Attends, là tu t’es trompé…
ESSAYER
Tu as jusqu’à 19h. Si tu bloques sur quelque chose, tu sais où me trouver. Tu peux aussi noter la question pour demander à ta maîtresse demain.
Renoncer à l’explication compulsive
AU LIEU DE
Allez, je t’explique, c’est simple, regarde, tu fais comme ça…
ESSAYER
Tu as regardé dans ton cahier de cours ? Qu’est-ce qu’il faudrait relire pour trouver ?
Le perfectionniste
AU LIEU DE
Vérifier les devoirs avant qu’il parte à l’école et corriger les erreurs.
ESSAYER
Laisser rendre les devoirs tel qu’ils sont. L’erreur est une information pour l’enseignant, et pour l’enfant (c’est en se trompant qu’on apprend).
À quel âge un enfant peut-il faire ses devoirs seul ?
Il n’y a pas d’âge magique, mais il y a un indicateur fiable : l’enfant sait-il expliquer ce qu’il a à faire et pourquoi ? Gère-t-il son temps sans s’éparpiller ? Si oui, la présence parentale peut être progressivement réduite. Si non, la question n’est pas « est-ce que je l’aide plus » mais « est-ce que je l’aide autrement » en travaillant d’abord sa compréhension de la consigne plutôt que l’exercice lui-même.

Ce qui est certain : plus la prise en charge parentale se prolonge, plus l’autonomie tarde. Pas parce que l’enfant est incapable, mais parce qu’il n’a jamais eu à développer la compétence puisqu’elle était fournie.
Au fait, que dit vraiment la loi sur les devoirs à la maison ?
Beaucoup de parents l’ignorent : en France, les devoirs écrits à la maison sont officiellement interdits en primaire. Cette interdiction remonte à une circulaire du 29 décembre 1956, confirmée par la loi d’orientation du 8 juillet 2013. Service-public.fr est formel sur le sujet : un enseignant ne peut pas donner à ses élèves un travail écrit à faire en dehors de la classe. Le travail à la maison peut en revanche être oral (une lecture, une recherche) ou consister à apprendre une leçon.
En théorie, donc. Parce qu’en pratique, près de 70 % des enseignants du primaire déclarent donner des devoirs écrits tous les jours, et c’est rarement vécu comme un problème, ni par les familles, ni par les établissements. Au collège et au lycée, les devoirs à la maison sont en revanche bel et bien autorisés sans restriction.
Ce flou réglementaire explique peut-être aussi en partie pourquoi la question de l’aide aux devoirs est si chargée émotionnellement. L’école délègue quelque chose à la maison sans vraiment dire ce qu’elle attend. Et tout le monde fait de son mieux dans un cadre qui n’a jamais été vraiment clarifié.
- S’asseoir à côté et guider pas à pas« Là, tu multiplies d’abord, et après tu… »
- Corriger les erreurs avant de rendreLe devoir rendu parfait cache ce que l’enfant n’a pas encore intégré.
- Répéter « fais tes devoirs » jusqu’à obtempérationChaque rappel dit implicitement : ce n’est pas ton problème, c’est le mien.
- Expliquer le sens des devoirs en long discours« Tu verras, plus tard tu comprendras l’importance de… »
- Négocier une récompense pour finirLe devoir devient un service rendu au parent, pas un acte autonome.
- Créer les conditions sans surveiller le contenuUn espace calme, une heure définie. Et on s’éloigne.
- Répondre aux questions par une question« Tu as cherché dans ton cahier ? Qu’est-ce qui t’a bloqué ? »
- Fixer un temps, pas un résultat« Tu as 30 minutes. Ce que tu n’as pas fini, tu notes pour demander au prof. »
- Laisser rendre un devoir incomplet ou fauxL’erreur que l’enseignant voit, il peut la corriger. Celle qu’on lui cache, non.
- S’intéresser à l’école en dehors des devoirs« Tu as appris quoi d’intéressant aujourd’hui ? » Sans parler des notes.
- L’aide directe aux devoirs (guider, corriger, expliquer pas à pas) est négativement associée aux résultats scolaires au collège selon plusieurs méta-analyses.
- Ce qui aide vraiment : une présence sans contrôle, et de l’intérêt pour l’école en dehors des devoirs.
- Plus le parent prend en charge, moins l’enfant développe la capacité de faire seul. Ce n’est pas de la mauvaise volonté de sa part : c’est une dynamique relationnelle installée progressivement, et que les deux parties entretiennent sans le savoir.
- Le conflit quotidien autour des devoirs est souvent une boucle enkystée depuis des mois, parfois des années. Bien souvent, lorsque le parent se retire, le terrain de bataille disparaît, et la relation respire à nouveau.
- Le 180° ici ne signifie pas « j’abandonne ». Il signifie : je cesse de faire ce qui n’a pas fonctionné. Concrètement, rester disponible si l’enfant demande de l’aide, sans jamais devancer cette demande. C’est une posture, pas un désengagement.
Ce qu’on risque de perdre en insistant chaque soir, ce n’est pas le niveau scolaire de l’enfant. C’est la relation avec lui.
Questions fréquentes
Comment réagir face à un enfant qui ne veut pas faire ses devoirs ?
La première réaction utile est de ne pas réagir à la résistance, c’est-à-dire de ne pas entrer dans le rapport de force. Définir une heure, un lieu, un temps imparti, et s’éloigner. Ce que l’enfant ne finit pas est sa responsabilité, y compris les conséquences à l’école. Cette posture est inconfortable au début parce qu’elle demande de tolérer que le devoir soit mal fait ou incomplet, mais c’est précisément ce retrait qui permet à l’enfant de reprendre la main sur quelque chose qui lui appartient.
Comment donner envie à un enfant de faire ses devoirs ?
La motivation pour les devoirs ne se fabrique pas avec des récompenses ni avec des explications sur « l’importance du travail scolaire ». Elle vient du sentiment de compétence : pouvoir faire quelque chose seul, mesurer ses propres progrès, sans que quelqu’un soit là pour intercepter les erreurs. Montrer de l’intérêt pour ce qu’il apprend (pas pour ses notes) est en revanche un levier réel : les enfants dont les parents s’intéressent à l’école de façon positive et non anxieuse tendent à mieux s’investir.
À quel âge un enfant peut-il faire ses devoirs seul ?
Il n’y a pas d’âge universel, mais un indicateur fiable : est-ce que l’enfant sait expliquer ce qu’il a à faire et pourquoi ? Si oui, il peut progressivement travailler seul, avec un adulte disponible à proximité mais sans surveillance active. Si l’autonomie tarde, la question n’est pas de s’impliquer davantage mais de vérifier que l’enfant comprend les consignes et les attentes, une conversation courte avant de le laisser seul valant souvent mieux qu’une heure à ses côtés.
Les devoirs à la maison sont-ils vraiment interdits en France ?
En primaire, oui : les devoirs écrits à la maison sont officiellement interdits depuis une circulaire de 1956, confirmée par la loi du 8 juillet 2013. Un enseignant peut donner des leçons à apprendre ou un travail oral, mais pas d’exercices écrits à faire chez soi. En pratique, cette règle est massivement contournée, environ 70 % des enseignants du primaire donnant des devoirs écrits régulièrement. Au collège et au lycée, les devoirs sont en revanche autorisés sans restriction.
Mon fils de 9 ans refuse de faire ses devoirs : est-ce normal ?
Un enfant de 9 ans qui résiste aux devoirs n’a pas un problème de caractère. Il a souvent une relation aux devoirs construite progressivement avec ses parents, une dynamique où la résistance a été négociée, ou encore où la prise en charge externe l’a dispensé de développer sa propre méthode. Avant de chercher une solution sur le fond scolaire, observer ce qui se passe dans l’interaction : qui fait quoi, qui insiste, qui cède, et dans quel ordre.
Comment faire les devoirs le soir sans s’énerver ?
La tension du soir autour des devoirs vient rarement du devoir lui-même. Elle vient du fait que deux personnes épuisées (l’enfant après une journée de classe, le parent après une journée de travail) se retrouvent dans un rapport où l’une doit convaincre l’autre de faire quelque chose que ni l’une ni l’autre ne veut vraiment faire ensemble. Déplacer la responsabilité vers l’enfant en posant un cadre clair et en ne prenant pas en charge réduit mécaniquement la charge émotionnelle pour les deux, sans que ça soit plus laxiste pour autant.
Que faire quand mon ado ne veut pas faire ses devoirs ?
Avec un adolescent, insister ou surveiller produit presque systématiquement l’effet inverse. L’ado dont les parents contrôlent les devoirs travaille pour eux, pas pour lui-même, et arrête dès qu’il peut se soustraire à ce contrôle. Ce qui fonctionne mieux : poser clairement que les conséquences scolaires lui appartiennent, se rendre disponible uniquement sur demande explicite, et s’intéresser à ce qu’il apprend plutôt qu’à ce qu’il rend. Même si chaque cas est différent, la démobilisation chez l’ado est souvent une réponse à une prise en charge vécue comme infantilisante, pas un manque de capacité.
Devoirs à la maison : source de conflits dans la famille, que faire ?
Quand les devoirs sont devenus une source de conflit récurrent, le problème n’est plus scolaire : il est relationnel. La boucle s’est installée, résistance de l’enfant, réaction du parent, résistance accrue, et changer quelque chose dans cette boucle demande que l’un des deux en sorte. Dans la plupart des cas, c’est le parent qui a les ressources pour le faire en premier. Cesser d’insister, pas forcément d’un coup mais progressivement, suffit souvent à désamorcer une tension qui durait depuis des mois.
Pour aller plus loin
- How to raise successful kids – without over-parenting – Julie Lythcott-Haims, former Stanford Dean of Freshmen (TED Talk)
- Rethinking Homework – Alfie Kohn, author of The Homework Myth (alfiekohn.org)
- La Matrescence – Ep 182 – Comment gérer les conflits avec les ados, Emmanuelle Piquet
- Les devoirs à la maison, révélateur des contradictions du système éducatif (Centre Alain Savary / IFÉ)
- Devoirs à la maison, source de stress et de conflits (AFEV / Patricia Humann)
- Devoirs à la maison en primaire : ce que dit la loi (Service-public.fr)
- Cooper, H., Robinson, J.C., & Patall, E.A. (2006). Does homework improve academic achievement? A synthesis of research 1987-2003. Review of Educational Research, 76(1), 1-62.
- Patall, E.A., Cooper, H., & Robinson, J.C. (2008). Parent involvement in homework: A research synthesis. Review of Educational Research, 78(4), 1039-1101.
- Roediger, H.L. & Karpicke, J.D. (2006). Test-enhanced learning: Taking memory tests improves long-term retention. Psychological Science, 17(3), 249-255.
- Robinson, K. & Harris, A. (2014). The Broken Compass: Parental Involvement with Children’s Education. Harvard University Press.
- Hill, N.E. & Tyson, D.F. (2009). Parental involvement in middle school: A meta-analytic assessment of the strategies that promote achievement. Developmental Psychology, 45(3), 740-763.
- Meirieu, P. (1995). Les devoirs à la maison. Syros.
- Loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République, annexe.


